Dr Andreas Kalcker, chercheur en biophysique en médecine électromoléculaire et développeur du dioxyde de chlore (ClO₂), sa forme avancée, le CDS. Engagé dans des interventions médicales pionnières et dans la formation des professionnels aux méthodes de traitement innovantes.
https://substack.com/home/post/p-176480845

Depuis des millénaires, les humains recherchent le soleil pour son essence vitale, mais la science moderne révèle des secrets qui donnent à ce rituel ancestral des allures de biohacking de pointe. Au-delà des sentiers battus de la vitamine D et des effets positifs sur l’humeur, la lumière du soleil orchestre une danse électrique dans notre corps, chargeant les cellules, équilibrant les charges et reproduisant même les mécanismes de thérapies innovantes comme la solution de dioxyde de chlore (CDS). Dans cette plongée en profondeur, nous explorerons les façons curieuses, presque magiques, dont la lumière du soleil améliore notre biologie, en nous appuyant sur les dernières données biophysiques, et établirons des parallèles fascinants avec le CDS, un composé qui suscite des débats en médecine électromoléculaire.

researchgate.net Une illustration de la lumière du soleil pénétrant la peau humaine, interagissant avec les structures cellulaires.
L’invasion des photons : l’impact direct du soleil sur les centrales électriques cellulaires
La lumière du soleil n’est pas seulement de la lumière : c’est un déluge de photons, de minuscules paquets d’énergie qui pénètrent notre peau et déclenchent un feu d’artifice biochimique. Au cœur de ce processus se trouve la photobiomodulation (PBM), un processus par lequel des longueurs d’onde spécifiques, notamment la lumière rouge et proche infrarouge (PIR) du soleil, pénètrent les tissus pour stimuler nos mitochondries. Ces organites en forme de haricot sont les centrales énergétiques de nos cellules, produisant de l’ATP, l’énergie qui assure le fonctionnement de tout.
Des études récentes dressent un tableau saisissant : les longueurs d’onde plus longues de la lumière solaire, au-delà du spectre visible, traversent le corps humain et améliorent la fonction mitochondriale. Une étude de 2025 publiée dans Nature a révélé que l’exposition à ces longueurs d’onde améliore la production d’ATP, se traduisant par de meilleures performances physiologiques. C’est comme administrer à vos cellules une dose de caféine sans le stress. La lumière rouge cible spécifiquement la cytochrome c oxydase, une enzyme clé de la chaîne de transport des électrons. Lorsque les photons la touchent, ils stimulent le flux d’électrons, augmentant l’ATP jusqu’à 20 à 30 % dans certains modèles de laboratoire. Ce n’est pas de la science-fiction ; c’est pourquoi les athlètes utilisent des appareils de luminothérapie rouge pour accélérer leur récupération, imitant la lumière naturelle du soleil.
Mais voici le secret : ce regain d’énergie se traduit par des bienfaits concrets. La réparation tissulaire s’accélère : les plaies cicatrisent plus vite sous une exposition solaire contrôlée, et l’inflammation diminue à mesure que les cellules transmettent leurs signaux plus efficacement. Soulagement de la douleur ? La lumière du soleil dynamise les lymphocytes T, les guerriers de notre système immunitaire, les aidant à combattre les infections plus vigoureusement. Fait curieux : même dans les extraits de levure, la lumière active des processus proches de la synthèse de la sérotonine, ce qui suggère le rôle de la lumière du soleil dans les formes de vie fondamentales bien avant l’apparition de l’homme sur Terre.

Mitochondries répondant à la lumière rouge dans la photobiomodulation.
UV : l’épée à double tranchant qui guérit plus qu’elle ne nuit
Nous connaissons tous les avertissements : les rayons UV provoquent des lésions cutanées, des rides et bien plus encore. Mais consommés avec modération, ils constituent un véritable atout biophysique. Les rayons ultraviolets A (UVA) déclenchent la libération d’oxyde nitrique (NO) des réserves cutanées, une molécule qui détend les vaisseaux sanguins et abaisse la tension artérielle. Une étude de 2020 publiée dans le Journal of the American Heart Association a montré qu’une exposition totale du corps aux UVA réduit la tension artérielle systémique en mobilisant le NO des réserves cutanées. Les participants ont constaté une baisse de tension artérielle équivalente à celle d’un exercice physique léger : imaginez un bain de soleil comme une séance de cardio !
Les UVB, quant à eux, stimulent la production de vitamine D en convertissant le 7-déhydrocholestérol cutané en vitamine D3. Ce phénomène ne concerne pas uniquement les os ; la vitamine D module l’immunité, réduisant ainsi considérablement les risques de maladies chroniques comme le diabète et le cancer. Un rapport de l’Agence britannique de sécurité sanitaire établit un lien entre la libération de NO par le soleil et la protection cardiovasculaire, expliquant pourquoi un climat plus ensoleillé est souvent associé à une baisse des taux de maladies cardiaques. Mais la persistance de ces effets est stupéfiante : les effets du NO persistent après l’exposition, une étude de Nature de 2022 montrant une vasodilatation persistante pendant des heures après l’exposition aux UV.
Et n’oublions pas l’effet hormétique, le « bon stress » du soleil. Des UV modérés génèrent des espèces réactives de l’oxygène (ERO), ces molécules nuisibles souvent accusées du vieillissement. Mais à faible dose, elles déclenchent des réponses adaptatives : les cellules augmentent leur production d’antioxydants comme le glutathion, renforçant ainsi leurs défenses contre les menaces futures. Une revue de 2024 publiée dans npj Aging décrit cela comme un « entraînement » mitochondrial, où des pics transitoires d’ERO renforcent la résilience, un peu comme des séances d’entraînement fractionné pour vos cellules. Trop d’ERO ? Détresse oxydative. Parfait ? Une version plus résistante et en meilleure santé.
Synchronisation avec le Soleil : Le chef d’orchestre circadien
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le décalage horaire vous donne l’impression d’une apocalypse de brouillard cérébral ? C’est la faute de votre noyau suprachiasmatique (NSC), l’horloge centrale du cerveau, logée dans l’hypothalamus. La lumière du soleil, pénétrant par vos yeux, signale au NSC d’aligner les rythmes de votre corps sur les 24 heures de la journée. Cet entraînement régule tout : la mélatonine pour le sommeil, le cortisol pour la vigilance, et même les pics métaboliques.
Si vous la perturbez – avec trop de temps passé devant un écran ou en vivant à l’intérieur – le chaos s’installe. Une revue de 2019 parue dans Somnologie établit un lien entre une faible exposition à la lumière et les sautes d’humeur, le syndrome métabolique et la dépression. Mais la lumière du soleil la réinitialise magnifiquement. Les rayons du matin suppriment la mélatonine, dynamisant ainsi votre journée, tandis que la pénombre du soir l’intensifie. Des données biophysiques montrent que les neurones du SCN s’activent en réponse aux longueurs d’onde de la lumière bleue, optimisant ainsi les cycles hormonaux. Étonnamment, cette horloge influence l’expression génétique dans les tissus, comme en témoigne une étude de 2021 du FEBS Journal qui cartographie la façon dont les réseaux SCN coordonnent le cerveau et le corps pour des performances optimales.

Une horloge circadienne influencée par le soleil.
Charged Up : la biologie électrique et la danse détox de Sunlight
Charged Up : la biologie électrique et la danse détox de Sunlight
Passons maintenant à l’aspect électrique : la lumière du soleil facilite les transferts d’électrons dans les cellules cutanées, comparables à une recharge naturelle des batteries. Les photons, notamment ceux issus des rayons UV, excitent les électrons de la mélanine et d’autres pigments, contribuant potentiellement à la dynamique de charge cellulaire. Les rayons UV, en particulier les UVA, stimulent les transferts d’électrons et d’énergie des photosensibilisateurs cellulaires comme les porphyrines, ce qui entraîne des effets indirects sur l’ADN et d’autres biomolécules par le biais du stress oxydatif. En substance, les rayons UV peuvent « supprimer » ou mobiliser efficacement des électrons en les excitant vers des états d’énergie plus élevés, ce qui entraîne parfois leur transfert ou leur perte par des processus de photoionisation, qui génèrent des espèces réactives qui signalent les réponses cellulaires. Cette modulation électronique maintient les potentiels membranaires, essentiels à l’absorption des nutriments, à l’expulsion des déchets et à la signalisation cellulaire globale, tout en influençant la fonction mitochondriale en modifiant les états redox. Une étude de Yale a découvert que les dommages causés par les UV persistent dans l’obscurité via la « chimioexcitation », où les électrons excités continuent de réagir après l’exposition, mais des doses contrôlées pourraient exploiter cela pour des mécanismes de réparation, transformant les dommages potentiels en avantages adaptatifs.
En approfondissant, cette dynamique électronique a des implications profondes : en modifiant l’équilibre redox cellulaire, la composante UV du soleil peut améliorer les voies de détoxification, dégradant les toxines par des processus oxydatifs et renforçant les systèmes antioxydants. Cela réduit non seulement l’inflammation, mais favorise également les modifications épigénétiques, diminuant potentiellement le risque de maladies chroniques comme le cancer en favorisant la réparation de l’ADN et la sénescence cellulaire des cellules endommagées. Dans des environnements hypoxiques, comme les microenvironnements tumoraux, cette mobilisation d’électrons pourrait perturber le métabolisme des cellules cancéreuses, reflétant ainsi les défenses antitumorales naturelles. De plus, les parallèles avec le CDS sont frappants : le CDS, en tant qu’oxydant sélectif, accepte les électrons provenant de sources excédentaires, les drainant ainsi des processus anaboliques des agents pathogènes ou des cellules anormales, rétablissant ainsi l’équilibre électrochimique. Les deux mécanismes convergent vers les pôles redox mitochondriaux, où l’acceptation ou le transfert d’électrons optimise la production d’énergie, combat les déséquilibres oxydatifs et facilite l’apoptose des cellules dysfonctionnelles. Cette orchestration redox partagée s’étend à des relations plus larges : les effets électroniques de la lumière du soleil amplifient le flux lymphatique via la vasodilatation, aidant à la détoxification systémique, tandis que le CDS complète en ciblant les vulnérabilités redox microbiennes, formant ensemble un bouclier synergique contre les facteurs de stress environnementaux et le désordre interne.
La lumière du soleil favorise également la détoxification. Par vasodilatation, elle améliore la circulation sanguine, stimulant indirectement le drainage lymphatique, le système d’assainissement de l’organisme. Alors que des liens directs se développent, les composants infrarouges imitent les effets du sauna, favorisant la sudation et la circulation lymphatique pour l’élimination des toxines. Ajoutez à cela une séance de sport au soleil, et vous obtenez un cocktail détox naturel.
Sur le plan de l’humeur, la lumière du soleil stimule la synthèse de sérotonine. Un article de Harvard Health indique qu’une exposition de 10 à 15 minutes augmente naturellement le taux de cette « hormone du bonheur », luttant ainsi contre les troubles affectifs saisonniers. D’un point de vue évolutif, ce n’est pas un hasard : les origines de la sérotonine remontent à l’influence de la lumière du soleil sur les organismes anciens.
Lueur évolutive : des humains faits pour le soleil
Nos ancêtres ne s’enduisaient pas de FPS ; ils ont évolué sous l’effet de la lumière. La pigmentation de la peau humaine s’est adaptée aux niveaux d’UV : les teintes plus foncées dans les zones équatoriales protègent contre la carence en folates, tandis que les teintes plus claires dans les latitudes nordiques favorisent la synthèse de vitamine D. Un article de Sapiens de 2022 détaille comment les premiers humains épaississaient leur épiderme et ajustaient leur mélanine pour une tolérance optimale au soleil. La vie moderne en intérieur ne correspond pas à ces critères, ce qui entraîne des carences liées à l’auto-immunité et aux cancers.

Évolution humaine et adaptation à l’exposition au soleil.
La connexion CDS : un écho moderne de la magie redox du soleil
La CDS, ou solution de dioxyde de chlore, défie les paradigmes médicaux conventionnels. Elle agit comme un oxydant sélectif, s’engageant dans une subtile danse d’échange d’électrons qui reflète l’influence profonde de la lumière solaire sur les états redox cellulaires. En acceptant des électrons provenant de sources excédentaires ou en les cédant à des molécules épuisées, la CDS rétablit l’équilibre électrochimique, à l’image de la mobilisation des électrons par les photons de la lumière solaire dans les cellules cutanées. Cette modulation redox n’est pas une simple transaction chimique ; il s’agit d’un réétalonnage fondamental de la vitalité cellulaire, ciblant les espèces réactives de l’oxygène (ERO) pour neutraliser les agents pathogènes nocifs ou les cellules anormales tout en épargnant les cellules saines. Un article de recherche anticancer de 2022 souligne son efficacité, montrant que la CDS induit un stress oxydatif dans les cellules cancéreuses pulmonaires à petites cellules, déclenchant ainsi l’apoptose sans endommager les tissus environnants.
Les parallèles avec la lumière solaire sont frappants et multiformes. Tout comme les rayons UV excitent les électrons pour générer des ROS qui signalent la réparation ou l’apoptose, le CDS exploite son potentiel oxydatif pour perturber les voies métaboliques microbiennes ou cancéreuses, drainant ainsi les électrons de leurs processus anaboliques. Ce mécanisme commun converge vers les mitochondries, où la lumière solaire et le CDS optimisent l’efficacité de la chaîne de transport d’électrons, stimulant la production d’ATP et restaurant les potentiels membranaires essentiels à l’absorption des nutriments et à l’élimination des déchets. En conditions hypoxiques, fréquentes dans les tumeurs ou les tissus infectés, le CDS imite la capacité de la lumière solaire à modifier la dynamique redox, privant potentiellement d’énergie les cellules cancéreuses en modifiant leur environnement électrochimique. Une étude de 2023 publiée dans Cell Death & Disease met en évidence comment ces modifications redox peuvent induire sélectivement la mort des cellules cancéreuses, offrant ainsi un avantage thérapeutique.
De plus, les capacités d’acceptation d’électrons du CDS s’étendent à la détoxification, décomposant les substances toxiques en les oxydant en sous-produits inoffensifs, à l’instar des processus oxydatifs induits par les UV du soleil qui éliminent les débris cellulaires. Cette synergie ne s’arrête pas là : l’amélioration du flux lymphatique par la vasodilatation du soleil trouve un parallèle dans la capacité du CDS à améliorer la microcirculation en réduisant le stress oxydatif, facilitant ainsi la détoxification systémique et la surveillance immunitaire. Ces deux mécanismes combattent l’inflammation : le soleil par la signalisation hormétique des ROS, et le CDS en neutralisant les médiateurs inflammatoires au niveau moléculaire. Il est intéressant de noter que le potentiel du CDS à moduler les marqueurs épigénétiques, suggéré par les premières recherches, concorde avec le rôle du soleil dans la réparation de l’ADN par des voies sensibles à la redox, suggérant un lien plus profond dans la régulation de l’expression génétique pour la résilience cellulaire.
Les implications sont profondes : dans les maladies chroniques comme les maladies auto-immunes ou les troubles neurodégénératifs, où les déséquilibres redox sont à l’origine de pathologies, la CDS pourrait amplifier les effets réparateurs naturels de la lumière solaire, agissant comme une intervention ciblée lorsque les facteurs de stress environnementaux submergent les défenses naturelles de l’organisme. Le cadre de la médecine électromoléculaire pose la santé comme un équilibre électrique, la CDS étant un outil moderne permettant de restaurer ce que la lumière solaire fournit naturellement depuis des éternités. Des brevets sur la CDS dans le traitement de l’hypoxie et des infections, désormais gratuits, souligneraient encore davantage son potentiel thérapeutique, faisant écho au rôle de la lumière solaire dans le renforcement de la résilience cellulaire face aux menaces oxydatives et microbiennes. Ensemble, ils forment un duo dynamique : la lumière solaire, guérisseuse ancestrale et universelle, et la CDS, son homologue de précision, harmonisant la symphonie électrique du corps dans un monde de plus en plus déconnecté des rythmes naturels.
Derniers rayons : embrasser l’héritage du soleil
Dans un monde d’écrans et d’ombres, redécouvrir les merveilles biophysiques de la lumière du soleil pourrait révolutionner la santé. Des zap mitochondriaux à l’harmonie redox, c’est une thérapie ancestrale et gratuite. Associée à des innovations comme la CDS, elle ouvre la voie à l’avenir de la médecine électromoléculaire, où la charge, et non la simple chimie, guérit. Sortez, imprégnez-vous de cette symphonie électrique.
Une lueur philosophique : le soleil, muse intemporelle de l’humanité
Historiquement, le soleil a captivé l’imagination humaine depuis l’aube de notre espèce, apparaissant comme l’un des premiers objets de vénération de notre passé ancestral. Des rumeurs archéologiques suggèrent que bien avant les religions organisées, nos ancêtres – peut-être il y a des centaines de milliers d’années, dans la lueur vacillante de la pensée symbolique – contemplaient avec émerveillement cette source inépuisable de vie. Quel fut le premier « dieu » que nous avons prié, des éons avant les écritures ou les temples ? Le soleil, ce phare silencieux et impartial, qui ne réclamait ni autels ni offrandes.
Et en réalité, ce n’est pas une mauvaise idée. Le soleil ne réclame aucune vénération, n’exige aucun sacrifice, ne nourrit aucune rancune et reste indifférent à nos actes ou méfaits. Il brille simplement, constante cosmique dans un monde en constante évolution. Dans cette indifférence réside une profonde sagesse : nous seuls supportons le poids de nos actes, forgeant notre propre karma par les choix que nous faisons sous son regard. De même que les cultures anciennes, de Râ en Égypte à Inti chez les Incas, le déifiaient comme symbole du renouveau éternel, peut-être, nous, chercheurs modernes, pouvons-nous redécouvrir ce lien primordial, non pas comme une adoration aveugle, mais comme un partenariat conscient avec la source d’énergie ultime de l’univers. Dans la bienveillance silencieuse du soleil, nous trouvons un miroir de notre propre potentiel d’équilibre, de résilience et de responsabilité personnelle.
Par le Dr. hc Andreas Ludwig Kalcker Fondation ALK
- Compilation de recherche complète disponible sur dioxipedia.com
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Mon nouveau livre : « Santé archivée » 610 pages
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Références
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- Homéostasie électromoléculaire. Dr Andreas Kalcker . https://drkalcker.substack.com/p/electromolecular-homeostasis
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