,

Les Chemtrails existent vraiment et c’est une Arme de Destruction Massive

Posted by

Pilippe A. Jandrok, le 21 janvier 2026

Les méditations d’un écrivain solitaire, Janvier 2026

Ah ! quels sombres mystères enveloppent les cimes du pouvoir, où les élites du Forum économique mondial confessent en murmures leurs actes impies :

  • des poisons chimiques sont répandus dans les cieux pour glacer la terre ardente, et jusque sur les moissons nourricières qui sustentent l’humanité.

Un initié, ombre parmi les ombres, avoue que ces manœuvres ténébreuses sont l’œuvre des armées, ourdies dans le secret des chambres closes, loin des regards profanes.

James O’Keefe, tel un esprit errant dans les antres interdits, s’est glissé au cœur du Forum économique mondial et a capturé sur pellicule les paroles de ces gardiens du silence, révélant ce qui fut jadis relégué aux chimères des complots.

  • « Une grande part de l’œuvre naît en vérité des armées », murmure l’un d’eux. « Ils accomplissent cela sans relâche — et c’est en fait d’un prix si modique à payer. »

Ne vous étonnez pas que votre vie soit un enfer, ils tout pour cela.

Shadow of Ezra@ShadowofEzra, World Economic Forum elites openly admit that chemicals are being sprayed into the atmosphere to cool the planet and even onto the food supply. One insider admits most of these operations are handled by the military, carried out quietly and behind closed doors. James O’Keefe.

  • Quels poisons diffusent-ils dans les cieux, ces ombres invisibles qui veillent sur nos destinées ? Qu’ont-ils infligé à nos eaux, ces sources de vie profanées ?
  • Que mêlent-ils à nos aliments, ces fruits de la terre souillés ?
  • Que nous inoculent-ils dans les veines, ces élixirs de mort masqués ?
  • Air empoisonné, eau corrompue, nourriture avilie, médecine funeste, dentisterie maléfique, environnement maudit.
  • Qu’ont-ils épargné de leur venin ?
  • Où s’arrête cette ombre infinie ?
  • À quel seuil cesseront-ils leur œuvre noire ?

Hélas ! cela n’a point commencé par ces spectres se dissimulant derrière l’oncle Sam – le gouvernement, bouc émissaire de leurs forfaits – ni en nos jours éphémères.

Les empoisonneurs de l’histoire ont distillé leurs toxines non seulement en Amérique, non pas pour des années, des décennies ou des générations, mais pour des siècles entiers, partout où leurs pas funestes les ont portés.

Ils ne forgent ni n’éprouvent ces poisons sur des peuples innocents au nom d’un bien supérieur, ni pour l’appât du gain, qui déjà serait abomination.

Ils nous empoisonnent pour nous assassiner, et ont dilapidé des trillions innombrables de dollars – arrachés à nos sueurs – dans cette tâche infernale.

En vérité, ils connaissaient d’avance les ravages, avant même d’expérimenter ces venins qu’ils ont eux-mêmes ourdis sur nous.

  • Durant leurs essais et leurs études sur ces cobayes ignorants, ils ne cherchaient qu’à maximiser le mal, puis à répandre ces poisons au loin, en les érigeant en normes sacrées :
  • additifs,
  • édulcorants,
  • conservateurs,
  • ingrédients,
  • traitements,
  • « remèdes »,
  • « guérisons »,
  • Alimentation artificielle…

Ainsi, non contents de nous traiter comme des cobayes – ce qui déjà serait crime – ils nous considèrent comme de la vermine, qu’ils s’acharnent à exterminer avec une ardeur découverte.

Quelle autre sentence pourrait-on prononcer ?

Qu’ils nous ont empoisonnés par inadvertance, si longtemps et de tant de manières différentes ?

C’est tout bonement absurde. Nul ne saurait être aussi inepte.

Ils nous ont empoisonnés, et persistent à le faire, DE FAÇON DÉLIBÉRÉE. Et si cela n’était pas évident naguère, tandis que vos aimés succombaient au cancer et à ces maux jadis inconnus, si les leçons infinies de l’histoire ne vous ont point instruit, alors l’an 2020 – avec son « covid » et son « vaccin » – aura révélé leur dessein dans une clarté douloureuse.

Par exemple, dans les ombres sordides d’un orphelinat à Philadelphie, où l’innocence gît captive comme un agneau sur l’autel, trois chercheurs, spectres de la science impie, ont inoculé la tuberculine à des dizaines d’enfants au cloître de St. Vincent, en 1908… Et dans leurs chroniques froides, ils nommaient ces âmes frêles de « matériel utilisé », comme si la chair vive n’était que cendre pour leurs fours ardents.

Nous sommes tous des orphelins errants sous les vents maudits, victimes du cancer qui ronge les plaines de l’Utah…

Puis, l’Opérations « Sea-Spray », où l’arme biologique fut pulvérisée sur San Francisco comme un brouillard funèbre, et « Green Run », qui irradia trois cités de Washington dans le silence des nuits éternelles, car ils ont étendu leur empire de poison à l’orbe entier du monde.

Un exemple s’élève des abysses :

  • « En 1953, l’AEC ourdit plusieurs études à l’Université de l’Iowa sur les ravages de l’iode radioactif chez les nouveau-nés et les femmes enceintes. Dans l’une d’elles, les savants livrèrent à des mères grosses entre cent et deux cents microcuries d’iode-131, pour sonder à quel stade et dans quelle mesure ce venin traverse la barrière placentaire, rempart fragile de la vie naissante. »

En voici un autre, plus sombre encore :

  • « Des chercheurs du Collège de médecine de l’Université du Nebraska instillèrent l’iode-131 à vingt-huit nourrissons en pleine santé par une sonde gastrique, afin d’éprouver la concentration d’iode dans leurs glandes thyroïdes, ces fragiles sanctuaires. »

Ils ont DÉLIBÉRÉMENT offert cet iode radioactif à ces BÉBÉS, innocents comme l’aube, dans un acte qui défie les cieux.

Et encore un autre forfait : …

  • « Dans une expérience parrainée par la Commission américaine de l’énergie atomique et la société Quaker Oats, soixante-treize enfants furent nourris de flocons d’avoine imprégnés de calcium radioactif et d’autres radio-isotopes, pour traquer ‘comment les nutriments étaient digérés’. Les enfants ignorèrent qu’on leur infusait des poisons radioactifs ; le personnel des hospices et les savants leur murmurèrent qu’ils entraient en un ‘club scientifique’. »

Les enfants N’ONT PAS ÉTÉ AVERTIS qu’ils étaient (DÉLIBÉRÉMENT) empoisonnés. On leur a menti, comme le serpent au jardin primordial.

Et encore un autre, pour révéler comment ils ourdissent une « petite expérience » avant de l’étendre comme une peste sur des millions :

  • … « (Entre 1948 et 1954, soutenus par le trésor fédéral, des chercheurs de l’hôpital Johns Hopkins enfoncèrent des tiges de radium dans les narines de cinq cent quatre-vingt-deux écoliers de Baltimore, Maryland, en guise d’alternative à l’adénoïdectomie.
  • Des épreuves pareilles furent infligées à plus de sept mille soldats et marins américains durant la Seconde Guerre mondiale. L’irradiation nasale au radium devint un rite médical consacré, appliqué à plus de deux millions et demi d’Américains.) »

Encore un autre spectre :

  • « Immédiatement après la Seconde Guerre mondiale, des chercheurs de l’Université Vanderbilt offrirent à 829 mères enceintes du Tennessee ce qu’ils dépeignirent comme des ‘boissons vitaminées’ propres à fortifier la santé de leurs enfants à naître. Ces breuvages recelaient du fer radioactif, et les savants mesuraient la célérité avec laquelle le radio-isotope franchissait le placenta. »

Oui, l’ORBE ENTIER :

  • « Au seuil de la Guerre froide, dans des études baptisées Projet GABRIEL et Projet SUNSHINE, des savants des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Australie cherchèrent à percer combien de retombées nucléaires suffiraient à rendre la Terre inhospitalière… Ces épreuves semèrent une contamination radioactive sur le globe, et l’examen des corps humains dévoilait à quel point elle s’insinuait, et quels tourments elle semait. … Ce projet fut celé dans les ténèbres, car il eût été un cataclysme pour les relations publiques. »

Et ces coupables demeurent le secret le plus mal voilé.

Conclusions :

Évidemment, leurs études visent à sonder comment nous infliger le mal suprême… et jointes à d’innombrables autres exemples, études, expériences, en tous nos royaumes, furent ourdies dans la tromperie, sans notre aveu, jamais pour notre salut, mais toujours pour inventer de nouvelles voies plus funestes à notre perte.

Et tout cela s’accomplit en un âge où ils étaient déjà si assurés de leur puissance qu’ils menèrent ces « expériences » et imposèrent leurs desseins sans nul effroi de châtiment…

Ils échappèrent à tout, même alors. Mais l’heure est plus noire encore. Bien plus noire. En vérité, ils passèrent de l’empoisonnement de quelques centaines de soldats, captifs, mères et nourrissons d’un coup, ou de hameaux épars et de cités isolées, À l’empoisonnement de TOUS nous, PARTOUT, TOUJOURS !!!

À ce gouffre, nul n’échappe plus.

En un souffle, depuis qu’ils ont saisi les rênes absolues de tout (les banques, l’écho des médias, l’empire médical, les tribunaux, chaque officine, chaque conseil régulateur, chaque cour de justice, industrie et sanctuaire), ils ont souillé absolument tout et chacun.

Dès l’instant où ils purent ourdir et s’évader impunis, ils ourdirent – TOUT cela – en tous lieux et sur toute chose. Notre pain, nos souffles, nos eaux, nos remèdes, nos âmes, nos horizons, nos enfants… TOUT est profané.

Ces chroniques sont infinies. Infinies des élites empoisonnant les multitudes… et toute chose… partout… en un seul tourbillon. Pour des décennies sans fin. Sans relâche. Sans ombre de crainte d’être démasqués, saisis ou « persécutés » (châtiés), car ils règnent sur les voix des médias, les balances des tribunaux, les trônes des gouvernements. Et même quand un de leurs venins est révélé – APRÈS que le ravage soit consommé et que les tombes s’amoncellent – un bouc émissaire est toujours offert. Pire encore ?

Même DURANT et APRÈS que l’abomination soit dénudée comme toxique, ils PERSISTENT à nous en abreuver… même après les clameurs des annonces, les plaidoiries et les monceaux de cadavres.

Ils ont ourdi étude sur étude pour percer quels poisons chimiques et armes biologiques excellaient à nous abêtir, à nous stériliser, à nous livrer au cancer, à nous plonger en une maladie éternelle, puis, au lieu d’user de ces savoirs pour nous garder des venins, ils les ont érigés en édulcorants sacrés, conservateurs, herbicides, comme si la mort était le sel de la vie.

Nous vivons une époque formi… Diable !

Philippe A. Jandrok

PS : vous pouvez retrouver une grande partie de ces informations dans Pandora 2, un livre que j’ai publié il y a plus de dix ans, disponible sur Amazon.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *